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A Carantec, c’est clair comme de l’eau de roche !

Connaissez-vous le Finistère Nord ? Son littoral est une vraie carte postale : côte déchiquetée, sable blanc, eaux cristallines... Pour une commune ostréicole comme Carantec, 3500 habitants l’hiver et 12 000 en saison, la gestion des eaux usées et la préservation des eaux marines est un enjeu majeur. La solution ? SUEZ l’a proposée, en concevant et exploitant une station de traitement membranaire, rejetant dans le milieu naturel, une eau de qualité équivalente à l’eau de baignade.

La mission

1 mission, 3 enjeux : santé publique, environnement et économie

Partenaire historique de la commune de Carantec, SUEZ accompagne la collectivité dans la gestion des eaux usées de ses habitants et estivants depuis 1991. L’enjeu est de taille : faire cohabiter les ostréiculteurs, un village vacances, des terres agricoles, des riverains, des baigneurs, un chantier naval… le tout, à deux pas de la station de traitement des eaux usées située, elle, au bout de la plage de Penzornou.

Notre réponse

Des eaux marines préservées

Depuis 2011, l’équation est résolue grâce à la mise en place d’un nouveau process, conçu par les experts du groupe SUEZ spécialisés dans la conception d’installations de traitement. La technique de pointe, « gestion par filtration membranaire », de la station proposée, permet de rejeter en milieu naturel, à marée haute, une eau traitée, de qualité très élevée, équivalente à l’eau de baignade. Résultat, les eaux marines sont ainsi préservées, pour la baignade, comme pour l’activité ostréicole et la gestion des eaux usées est sans impact sur les océans.

Les résultats

Traitement biologique et ultrafiltration : une eau de baignade en sortie de station

La station de Penzornou traite 260 000 m3 d’eaux usées en moyenne par an. Le process nouvelle génération garantit une performance optimale. La première étape consiste à tamiser l’eau usée pour la débarrasser des déchets qu’elle véhicule. Les mailles d’un tamis retiennent toutes particules d’un diamètre supérieur à 1 mm. Les déchets ainsi séparés de l’eau sont compactés, puis évacués. L’eau tamisée est alors stockée dans un bassin tampon d’où elle est pompée et acheminée vers les ouvrages de traitement. Elle va être épurée des polluants solides et dissous qu’elle contient, par des organismes microscopiques et des bactéries, naturellement présents. Ces bactéries sont les mêmes que celles épurant naturellement les rivières. Le traitement consiste à stimuler cette dégradation naturelle par des conditions spécifiques, notamment par la teneur en oxygène du milieu. Ultime étape, l’eau est filtrée par des fibres membranaires. Elles jouent un rôle de barrière sélective, perforées de minuscules pores : les particules microscopiques plus grosses que les pores ne peuvent pas pénétrer à l’intérieur.  « Les résultats sont remarquables, et bien supérieurs à ce qu’exige la réglementation » se félicite David Le Scanf, en charge de l’exploitation. « Pour 250 kg de pollution entrants en station avec les eaux usées, il n’en reste plus qu’1,74 kg en sortie un fois traités, tandis que la norme en autorise 20 kg ! »

 

En plus d’une station remarquable, exploitant les techniques de pointe pour traiter les eaux usées et préserver les eaux marines, Carantec bénéficie d’un site particulièrement bien intégré dans le paysage. Toutes les dispositions techniques ont été prises pour éviter nuisances sonores et olfactives. L’impact sur l’environnement est complètement réduit et le cadre de vie magnifique de Carantec est préservé.

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