Retour à la page d'accueil

Aujourd’hui, les villes transforment le CO2 en énergie verte !

Grâce au puits de carbone, une innovation signée SUEZ et Fermentalg il est possible de purifier l’air et de produire de l’énergie verte. Un bel exemplaire d’innovation pour faire face aux enjeux de préservation de la ressource.

La mission
Les villes et les industriels sont de plus en plus confrontés aux enjeux du réchauffement climatique et de la préservation de la ressource. Purifier l’air urbain, réduire les gaz à effet de serre, produire une énergie renouvelable sont devenus des priorités pour les villes. SUEZ et Fermentalg - société de biotechnologie industrielle spécialisée dans la production et l’exploitation de micro-algues – ont innové ensemble pour proposer un puits de carbone.
Notre réponse

Réduire les gaz à effet de serre

Le principe ? Implanté en plein cœur des milieux urbains ou industriels particulièrement exposés aux émissions de C02, le puits de carbone purifie l’air alentour, via la mise en culture de micro-algues capables de fixer entre 1 et 10 000 tonnes de carbone, selon l’utilisation qui en est faite, offrant ainsi un réel bénéficie aux collectivités territoriales et à leurs habitants. Cette innovation vise également à capter les particules fines et le NO2, deux des principaux polluants atmosphériques de nos villes.


«L’idée est d’en installer dans des endroits très pollués comme certaines places, certains carrefours… En plus d’améliorer directement l’air de la ville, on mènera une action pédagogique avec des panneaux expliquant ce qui se passe », soulignait Bertrand Camus, DGA Eau Europe et DG Eau France, lors de la présentation d’un test industriel en janvier 2017.


1 à 10 0000
tonnes de CO2 capacité d’absorption d’un puits de carbone
1
tonne de CO2 / an
= 100 arbres*

* résultats issus de tests laboratoires
1
tonne CO2 / an
= 100 j de chauffage pour 1 pers*
* résultats issus de tests laboratoires

Les résultats

Produire de l'énergie verte

C’est la seconde opération assurée par le puits de carbone.  Comment ça marche ? Des micro-algues unicellulaires sont mises en culture dans un contenant rempli d’eau. Par photosynthèse, ces algues captent le C02 présent dans l’atmosphère. Elles se multiplient en continu et forment une biomasse qui s’écoule directement dans le réseau d’assainissement jusqu’à la station d’épuration. La biomasse est ensuite transformée en une énergie verte : le biométhane. Le biométhane ainsi créé peut être purifié et injecté dans le réseau de gaz de ville. Nous transformons donc une source de pollution en une énergie renouvelable ! « Le puits de carbone a cette capacité extraordinaire de purifier l’air en captant le C02 et de produire de la biomasse qui sera ensuite transformée en biogaz permettant par exemple d’alimenter un réseau de gaz de ville.  La biodiversité des micro-algues et leur intégration aux infrastructures existantes des territoires, font de cette ressource naturelle, un levier durable pour répondre aux enjeux du changement climatique », explique Philippe Lavielle.

A ce jour, deux puits de carbone sont actuellement en test : l’un depuis janvier 2017 sur la station d’épuration du SIAAP** à Colombes (Hauts-de-Seine), l’autre installé depuis l’été 2017 place d’Alésia en plein cœur de Paris.
Lutte contre le réchauffement climatique, amélioration du bien-être des citadins, préservation des ressources naturelles : voilà une solution d’économie circulaire qui a tout bon !

** Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne


Video player thumbnail
Recherches les plus fréquentes
TOP