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A Fécamp, c’est clair comme de l’eau de roche !

Connaissez-vous la Côte d’Albâtre ? Pelotonné au creux de ses hautes falaises de craie blanche, Fécamp est une vraie carte postale au cœur de la Côte d’Albâtre, un des fleurons du littoral normand. Héritière d’un passé prestigieux, citée classée « Ville d’Art et d’Histoire », Fécamp s’est développée autour de la pêche, une activité encore très présente aujourd’hui. La gestion des eaux usées et la préservation des eaux marines sont des enjeux de taille pour cette ville côtière. SUEZ a donc proposé une station de traitement membranaire qui permet de rejeter dans le milieu naturel une eau de qualité équivalente voire supérieure à l’eau de baignade.

La mission

1 mission, 3 enjeux : santé publique, environnement et économie

Partenaire historique de la commune de Fécamp, SUEZ accompagne la collectivité dans la gestion des eaux usées de ses habitants depuis 1991. L’enjeu est de taille : faire cohabiter les pêcheurs, des terres agricoles, des riverains, des baigneurs, un port de plaisance… le tout, à deux pas de la station de traitement des eaux usées située à 2km du port de plaisance.

Notre réponse

Depuis 2013, l’équation est résolue grâce à la mise en place d’un nouveau process, conçu par les experts du groupe SUEZ. La technique de pointe, « gestion par filtration membranaire », de la station, permet de rejeter en milieu naturel, une eau traitée de qualité très élevée, équivalente à l’eau de baignade. Résultat, les eaux marines sont ainsi préservées, pour la baignade, comme pour l’activité de la pêche et la gestion des eaux usées est sans impact sur la Manche.

 

En 2017, la station de Fécamp a traité 1 533 000 m3 d’eaux usées. Le process nouvelle génération garantit une performance optimale. La première étape consiste à tamiser l’eau usée pour la débarrasser des déchets qu’elle véhicule. Les mailles d’un tamis retiennent toutes particules d’un diamètre supérieur à 1,5 mm. Les déchets ainsi séparés de l’eau sont compactés, puis évacués. L’eau tamisée est alors stockée dans un bassin tampon d’où elle est pompée et acheminée vers les ouvrages de traitement. Elle va être épurée des polluants solides et dissous qu’elle contient, par des organismes microscopiques et des bactéries, naturellement présents. Ces bactéries sont les mêmes que celles épurant naturellement les rivières. Le traitement consiste à stimuler cette dégradation naturelle par des conditions spécifiques, notamment par la teneur en oxygène du milieu. Ultime étape, l’eau est filtrée par des fibres membranaires. Elles jouent un rôle de barrière sélective, perforées de minuscules pores : les particules microscopiques plus grosses que les pores ne peuvent pas pénétrer à l’intérieur. 

Les résultats

Traitement biologique et ultrafiltration : une eau de baignade en sortie de station 

« Les résultats sont remarquables et bien supérieurs à ce qu’exige la réglementation » précise Frederick Denize, en charge de l’exploitation. « L’eau rejetée est d’excellente qualité au niveau des paramètres bactériologiques, et se compare même à une eau de baignade grâce à ce système membranaire ».

 

En plus d’une station remarquable, exploitant les techniques de pointe pour traiter les eaux usées et préserver les eaux marines, Fécamp bénéficie d’un site particulièrement bien intégré dans le paysage. Toutes les dispositions techniques ont été prises pour éviter nuisances sonores et olfactives. L’impact sur l’environnement est réduit et le cadre de vie préservé. 

 

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