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SUEZ remporte un contrat majeur de dépollution des sols au Moyen-Orient

S.E. Saad Ahmed AL MOHANNADI, Président d’Ashghal, l’autorité des travaux publics du Qatar, et M. Jean-Louis CHAUSSADE, Directeur Général de SUEZ, ont signé aujourd’hui à Doha, le contrat de dépollution des sols des lagons d’Al Karaana au Qatar, en présence de S.A. Cheikh Tamim Bin Hamad AL-THANI, Emir du Qatar, et de M. Emmanuel MACRON, Président de la République Française. D’un montant de 107 millions d’euros, ce contrat prévoit la réhabilitation de 400 hectares de lagons situés dans la région d’Al Rayyan, au sud-ouest de Doha, afin d’améliorer et de préserver le milieu environnemental de la région.

SUEZ est un expert de la dépollution des sols en Europe où il dépollue plus de 2 millions de tonnes de terres par an. Ce nouveau projet constitue à ce jour le plus important contrat remporté par le Groupe dans la dépollution des sols et sa première référence majeure au Moyen Orient.

SUEZ accompagne le Qatar dans la réhabilitation des lagons d’Al Karaana où étaient déversés chaque jour, depuis 2006, près de 4 000 m3 d’eaux usées municipales et industrielles non traitées issues de la zone industrielle de Doha. D’ici mi-2020, SUEZ assurera la dépollution sur site avec une unité de « désorption thermique »1 qui permet de traiter les sédiments les plus pollués.

Le contrat prévoit également la gestion des eaux usées municipales et industrielles du site. Des technologies de pointe permettront de contrôler les odeurs et d’assurer le traitement des boues d’épuration et des sédiments. Le Groupe construira par ailleurs de nouveaux bassins d’évaporation pouvant être utilisés par Ashghal comme système d’évacuation d’urgence des effluents industriels. SUEZ prend en compte l’écosystème du site afin de garantir le réaménagement durable des terres : trois lagons de 70 hectares seront ainsi réalisés afin de contribuer à la préservation et à la restauration de la biodiversité.

1 Méthode de décontamination de terres polluées qui consiste à les chauffer entre 400 et 600 °C afin que les polluants se volatilisent, les gaz émis étant brulés à plus de 900 °C, dépoussiérés et épurés par un filtre à manches. La désorption thermique décontamine intégralement les terres : elle est bien adaptée pour des pollutions aux hydrocarbures lourds (fioul lourd, goudrons, HAP) et légers (solvants : benzène, toluène, xylène). Le procédé ne génère ni odeur, ni déchet.

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